Archives

Archive pour mars 2020

Cette guerre que nous menons…

Nous menons une guerre contre un virus. Je ne peux pas m’empêcher, cette nuit, d’avoir une pensée pour mon père, parti dans le passé pour la Guerre d’Algérie. Il ne savait pas alors s’il en reviendrait vivant. Il avait perdu beaucoup de ses camarades. Je pense aussi à mon grand père maternel qui s’est engagé dans la Résistance. Il a eu la Croix de Guerre. On a découvert cette Croix après son décès. Mon défunt père lui a rendu hommage dans un de ses livres. Avec un cousin nous allons essayer de rendre hommage aussi à mon père. Car il a témoigné de son passage à la Guerre. Je pense aussi à un de mes psy, Jean-Daniel, lui aussi parti trop tôt. Il avait laissé un petit garçon. Qui maintenant doit être jeune adulte. J’ai appris la mort de Jean-Daniel en 2003 ce qui m’a valu un grand choc. Ce monsieur psychologue m’avait dit au début d’une séance alors que j’allais mal qu’il m’attendait. Moi qui était toujours en avance j’avais alors eu du retard pour notre entretien psy. Cette simple phrase libératrice : »Je vous attendais ». Maintenant nous attendons toutes et tous d’être enfin libérés de ce maudit virus…



La Bible est plurielle…

…ainsi que la quantité d’opinions sur cette Terre.



Les psys lacaniens

Pierre Rey a témoigné de sa psychanalyse avec Lacan dans son livre « Une saison chez Lacan ». Finalement j’ai eu pas mal de psys lacaniens. Avec eux rien n’est déterminé à l’avance de façon sûre. Certainement pour nous déstabiliser en tant qu’analysants et nous entraîner à nous adapter.

 



La stabilisation de la maladie

Il est de certaines maladies qui sont au mieux stabilisées mais qui ne guérissent jamais. On pourrait croire à une rémission, à un miracle. Dans tous les cas il faut mieux aussi attendre l’avis du médecin spécialiste. Celui-ci m’avait bien dit qu’il y aurait des variations. Je parle ici d’une maladie physique. Qui m’a valu petit une grosse opération par un Professeur. Hélas les lésions sont bel et bien là. L’opération a pu être faite mais trop tard dans le temps. Pour l’instant je suis assez tranquille. Mais qui dit que dans l’avenir je n’aurai pas besoin de plus d’aide médicale que maintenant ? La maladie psychique a fait que j’ai voulu croire que la maladie physique aurait disparu. Il n’en est rien. Et pour notre planète qu’en est-il ? Les lésions qu’ont causé l’homme sont-elles irréversibles ?

 



Je prends bien mon traitement et pourtant…

Je prends mon traitement médicamenteux contre la dépression et pourtant, de temps en temps, il arrive de ces choses qui peuvent inquiéter mon médecin psychiatre. Cette nuit par exemple. J’étais dans un état à un moment donné de demi-sommeil et j’ai rêvé soudainement de mes parents décédés, de mes grands parents décédés également… Comme si j’étais que pour un temps défini connecté à ces personnes déjà disparues. Je dois vous faire une confidence. Je suis croyant en Dieu aussi. Et je crois qu’elles sont maintenant auprès de Lui et peut être aussi qu’elles font un lien entre Lui et nous. Ce qui se passe sur cette Terre n’est pas anodin. Il est peut être temps de mettre un coup d’arrêt à cette consommation effrénée alors qu’un minimum de consommation pourrait nous suffire. Il y a aussi des inégalités contre lesquelles il faut lutter. Car notre planète doit profiter à toutes et à tous.



Un changement à venir

Quelqu’un m’a dit aujourd’hui, que depuis que nous sommes obligés de faire « une pause » la planète, elle, s’est mise à mieux respirer. Et bien si cela sert à cela. Car sans notre planète nous ne pouvons rien faire. Il serait difficile de déménager tout de même.



Une psychothérapie pour la planète

Ce titre peut paraître provocateur. Pourtant notre planète est bien malade. Quel grand psy pourrait se pencher sur elle et l’écouter ? N’est ce pas à nous aussi de prendre soin les uns des autres ?

 



La notion d’équilibre dans chaque domaine d’activités

Je pense en tant que patient en psychothérapie qu’il faut trouver un équilibre entre notre monde intérieur et entre notre monde extérieur. Bien entendu cette opinion n’engage que moi. Lorsqu’une règle si on peut dire, même dans le domaine de la psychologie, est établie pour autant qu’elle soit juste les philosophes nous apprennent alors qu’il faut suivre cette règle.

 

 



Que dire de la psychose ?

Que dire de la psychose ? Cette entrée dans la folie qu’on a théorisé chez Freud et Lacan ? Cet univers du point du vue du patient et ou du psychanalysant dont on ne revient pas indemne. Cet univers qui laisse en nous des traces et qu’on essaie de canalyser avec l’aide de médicaments ? Comment le décrire de façon imagée et non théorisée. Une sorte de désordre dont il faut sortir du moins de mon point de vue de patient en psychothérapie.