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Archive pour octobre 2019

Continuer son chemin

Quand des êtres chers sont décédés, même si on croit à une après-vie, je crois qu’il faut à un moment les laisser continuer, eux aussi, leur chemin, là où ils sont et ne pas chercher à les retenir exagérément avec nous. Ce n’est pas toujours facile mais c’est permettre à la vie d’être toujours en mouvement.

 



Ma propre quête

Ma propre quête a été longue, très longue, pour aller retrouver ma propre thérapeute de l’enfance, cette dame qui est intervenue à la demande de mes parents et qui a été rémunérée au niveau des séances par eux. Il est bien possible que je lui ai attribué sans le savoir un savoir sur ce qui étaient les causes de ma souffrance. Pour m’apercevoir au final que c’est moi qui savais. Mais que c’était enfoui au plus profond de moi. Que de personnes j’ai fait intervenir pour cette quête de la vérité qui me concernait. J’ai même voulu être à un moment ce psychanalyste qui avait ce savoir. Etais je alors attiré par le pouvoir ? N’ai je pas confondu à ce moment là pouvoir et savoir ? Et le savoir ne prend t’il pas le nom de Lucidité vis à vis de Soi au final ?



Les psychothérapeutes d’enfants…

Il est important que les personnes qui ont fait des psychothérapies pendant leur enfance se rappellent toujours que leur psychothérapeute d’alors, pour certains de la petite enfance, était à leur service mais aussi était au service des parents de l’enfant. En effet ce sont les parents qui ont alors réglé ces séances de psychothérapies d’enfants. Et c’est généralement à leur demande que le psychothérapeute est intervenu dans un passé qui peut paraître lointain à certains. C’est en gros ce qu’avait rappelé la célèbre pédiatre et psychanalyste d’enfants, Françoise Dolto. Aujourd’hui disparue Françoise Dolto était aussi connue en France pour avoir lancé les maisons vertes, des lieux où les parents peuvent venir avec leurs enfants et échanger avec d’autres parents et avec des thérapeutes d’enfants, des éducateurs…



Le maniement de l’inconscient

« Le maniement de l’inconscient est aussi difficile et dangereux que celui de la dynamite. Celui qui s’y risque doit savoir les dangers qu’il encourt et connaître surtout ceux qu’il fait courir à son patient. » Extrait du livre de Claude Halmos psychanalyste qui a pour titre « Parler c’est vivre. »



L’humilité au service du savoir inconscient

Pour votre randonnée de psychothérapie il vaut mieux que vous soyez accompagné par un guide qui vous dit humblement que dans certaines situations il ne sait pas plutôt qu’un guide disant savoir mais ne sachant rien et qui vous fasse courir des risques inutiles. En thérapie c’est le patient ou le client qui sait réellement mais d’un savoir inconscient qui doit parvenir à terme à la conscience. Dit autrement il vaut mieux dire qu’on ne sait pas plutôt que de vouloir baratiner l’autre avec de réels risques en terme de santé psychique.



La libre association d’idées

La libre association d’idées est un outil puissant de la psychothérapie psychanalytique. Mais il faut veiller à ce que cet outil ne déborde pas si on peut dire dans la vie courante. Car cela donne l’impression de ne pas être bien structuré dans sa tête. En fait Freud a découvert qu’associer des idées pouvait obéir à une logique particulière à chaque personne. Mais il vaut mieux découvrir ces logiques dans le cadre de séances consacrées à la psychothérapie.



La folie non dangereuse qu’on ne comprend pas…

On tente toujours d’enfermer la « folie » qu’on ne comprend pas même si celle-ci est non dangereuse et non meurtrière. D’ailleurs on peut se demander si le fonctionnement de notre société n’engendre pas un certain degré de folie.

 

 



Le savoir partagé

Il me semble que les managers qui réussissent le mieux en entreprise sont ceux qui arrivent à partager, dans la limite du possible bien sûr, leurs connaissances et leur savoir. S’il y a partage du savoir cela fait à terme des synergies.



La médecine psychosomatique

Les recherches dans le domaine de la médecine psychosomatique ont encore beaucoup à nous apprendre.

 



La recherche de la vérité, d’une vérité qui nous concerne

C’est aussi le but d’une psychothérapie, la recherche de la vérité, pour être en accord avec soi, avec ses valeurs et avec les autres. Et pour ne plus être dupe de ses propres névroses. Mais heureusement que l’homme a quand même des défauts et qu’il n’est pas parfait. Cela montre toute une humanité qui se cherche finalement. Un chemin collectif peut être proposé comme en politique ou en entreprise mais à chacun son chemin et à chacun de respecter les autres dans leur singularité. La valeur Respect prend alors toute son importance.

 



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