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Archive pour avril 2012

Entreprenez, qu’ils disaient !

Une des solutions au chômage est d’entreprendre, de « monter sa boîte » comme on dit. C’est oublier que toutes les entreprises ainsi créées ne sont pas viables au bout de 3 ans. Comme quoi les études de marché sont nécessaires pour savoir si son projet tient la route. En tout cas, les idées d’entreprises ne manquent pas. On trouve ainsi des pistes dans des livres consacrés à la création d’entreprises. Mais comme le montrait l’économiste Keynes, il faut aussi qu’il y ait des débouchés c’est à dire dans ce cas assez de clients solvables (ou avec assez de pouvoir d’achat) qui achétent les produits ou les services proposés. A condition aussi de maîtriser les techniques de vente pour les rendre attrayants. Ainsi, on ne peut pas entreprendre à la légère.



Le coût du travail

Il y a dans la campagne présidentielle actuelle un débat sur le coût du travail. Est-il trop élevé dissuadant ainsi les embauches ? Pourtant des dispositifs existent, permettant des abaissements de charges sociales comme les contrats d’accompagnement à l’emploi… Il semble aussi que dans la vente de produits et de services, rentrent aussi en compte la qualité, la prise en compte des efforts d’innovation, le coût de la production… De plus des salaires trop faibles compromettent la relance de la consommation et donc de la production et de l’emploi. Il faut ajouter à cela que le vieillissement de la population et les progrès de la médecine font qu’il faut aussi intégrer dans les charges sociales les frais afférant à la santé. Avec la nuance que de plus en plus de personnes n’ont plus les moyens de se soigner. Il faut aussi savoir que l’employeur a des doutes sur un candidat quand celui-ci lui propose un salaire pas assez élevé qui lui semble disproportionné à la baisse par rapport aux compétences demandées.



Le progrès technique et l’emploi

Le progrès technique entraîne une variation quantitative et qualitative de l’emploi à terme. Ainsi, la substitution du facteur capital au facteur travail permet une amélioration de la productivité mais avec des réductions des postes d’emploi. Le progrès technique permet aussi une hausse de la qualification du personnel et un enrichissement des tâches. Cependant, des difficultés peuvent survenir pour les salariés peu qualifiés qui auront du mal à se reconvertir. D’où la nécessité d’efforts de formation. Ainsi il y a des paradoxes mais peut-on se passer du progrès qui semble inéluctable ?



Le marché de l’emploi à l’envers

Un monsieur maintenant retraité me disait hier que quand il avait commencé à rechercher son premier emploi, il avait eu le choix entre plusieurs entreprises. Il avait répondu à l’offre la plus intéressante sur le plan de la rémunération. Les entreprises alors sevendaient aux candidats alors que maintenant il faut savoir se vendre aux employeurs. Le monde à l’envers.



Relance concertée et européenne

Il faudrait une relance concertée et européenne de la consommation avec plus de pouvoir d’achat. Ce qui entrainerait une hausse de la production. Avec de la création d’emplois. Donc une croissance riche en emplois. Avec le risque de la contrainte extérieure c’est-à-dire de la montée des importations par rapport aux exportations.



Economie d’endettement à économie de marché

Nous sommes passés d’une économie d’endettement à une économie de marché. Avant les banques prêtaient aux entreprises alors que maintenant les entreprises émettent des actions pour financer leurs projets. Au risque de la fluctuation des actions à la hausse ou à la baisse.